Ituri : Alain Muhongya interpelle l’ONAPAC sur interdiction de l’exploitation du cacao dans des zones autorisées par la RFO à Mambasa

L’acteur politique du Bloc Uni pour la Renaissance et l’Emergence du Congo, BUREC, Alain Muhongya interpelle l’Office National des Produits Agricoles au Congo,ONAPAC sur l’interdiction d’exploitation du cacao par la Reserve de Faune en Okapi, RFO dans des zones que cette organisation avait donnée pour y exploiter ce produit agricole dans le territoire de Mambasa en Ituri.

Dans une dénonciation sur cette question faite ce samedi 26 juillet 2025,cet acteur politique qui interpelle que le conservateur de la RFO, note que cette décision est prise alors que c’est la période de récolte,et les agriculteurs doivent être remis dans leur droit.

« Le conservateur a consacré une partie de la RFO à exploitation agricole des cacao et a’promis d’accompagner les exploitant de cette dernière jusqu’à leurs ouvrir les débouchers favorables. A ces jours, il change la done en interdisant l’exploitation agricole dans ces zones bien avant libéralisées. il veut rompre avec sa décision alors que les récoltes des cacao ont commencé dans ces champs.C’est inacceptable, nous demandons aux associations agricoles, à l’ONAPAC et les ministres compétents de prendre à main ce dossier et chercher des solutions urgentes afin que les agriculteurs concernés reviennent dans leurs droits » a-t-il plaidé.

En rappelant l’importance de la culture du cacao dans l’économie congolaise,il a souligné que les agriculteurs méritent bien plus un accompagnement que d’être interdits de faire la récolte des leurs produits champêtres.

« Plusieurs défis sont à relever dans le cadre d’accompagnement des activités champêtre, particulièrement lié à la culture du cacao, qui est depuis quelques années une activité relevant l’économie des ménages au sein des population du territoire de Mambasa, et contribuant à une stabilité économique générale.
Ces champs d’une manière simple ont contribuer à la réduction du taux de chômage et diminuer peu soit-elle à la criminalité par l’encadrement des jeunes désœuvrés. Ceci étant, le ministre des affaires foncière, de l’économie nationale doivent tout faire pour préserver ces unités économiques, pour le maintien de la croissance économique générale »
a-t-il poursuivi.

« Nous appelons, la population ou un quelconque groupe ethnique local à ne pas céder à une quelconque manipulation, restons unis afin de mettre fin aux actions de rétrogradation économiques et sociales » a chuté son message.

Joseph Kisuki

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